L'Institut d'Etudes Occitanes du Cantal dispense des cours publics d’occitan ouverts à tous, débutants ou non. Pour la saison 2008/2009, des cours auront lieu en plusieurs lieux du département.
Chaque trimestre, une rencontre inter cours est organisée. Cette séance est aussi ouverte à tous (pour un échange plus riche).
pour la saison 2008-2009:
4 sites ( contre2 en 2007/2008)
Corses d'occitan prepausats per l'IEO Cantal:
Saint Flour: un samedi par mois de 17h à 19hSalle du CDMDT 27, rue du collège
Ruynes en Margeride: deux mardis par mois de 18h à 19h Salle de la Ferme
Polminhac: le mardi de 19h à 20h Salle multi-activités
Aurillac: le jeudi de 19h à 20h (débutants) Salle de l'IEO 32, cité Clair-Vivre
Aurillac: le lundi de 18h à 19h (confirmés) Salle de l'IEO 32, cité Clair-Vivre
Inscription possible pour 1 ou 2 trimestres
Contact :
Pour tous renseignements complémentaires ou inscriptions : contactez nous
Le prochain " BAL du VEINAZES" vendredi 01 mai 2009 à LAFEUILLADE (voir à droite la rubrique "NE PAS OUBLIER" ou l'AGENDA)
(organisateur de départ: IEO Cantal ...Il faut s'en souvenir de temps en temps.., langue, musique et danse vont aussi ensemble.... podetz fòrça parlar òc en virant la valsa!
Les RAPATONADAS: c'est fini..
La vidéo est sur "COULEUR CANTAL"
Leyla DARVICHE dans une classe Luigi RIGNANESE en spectacle tout public Abakar Adam ABAYE jeudi devant 300 lycéens
LIRE et FAIRE LIRE: L'IEO Cantal particcipe à cette belle opération en proposant une formation "la lecture en public et le conte". 3 séances animées par Didier HUGUET et Abakar Adam ABAYE (conteurs)
Vous pouvez aussi laisser vos remarques et plus...merci
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Reconnaissance des langues régionales : 11 arguments contre les langues régionales commentés --> ICI
MUNICIPALITES
(Communautés de communes, conseils généraux, etc...)
savez vous qu'à votre niveau , vous pouvez initier des actions, même simples, pour redonner à la langue occitane ses couleurs , la rendre enfin visible au sein de la France?
Défense d'ECOLES!
- par Colin
le 11/12/2008 - 11:27
FeuillesAu coeur les enfants? Mercredi (hier), partout en France des manifestations contre les projets "Darcos" et pour défendre "l'école en danger", même à Aurillac... Pourquoi donc n'y a t'il eu personne ou presque à la conférence de Gilbert Dalgalian. Opposé au ministre, celui ci est venu à Aurilac proposer non des solutions mais des pistes innovantes basées sur l'expérience et les erreurs passées. Bon sang mais c'est bien sur! il prône comme TOUS les linguistes le multilinguisme précoce et de proximité... honte à lui! Adishatz
le CD LAURENT CAVALIE
- par Colin
le 19/11/2008 - 00:24
Bonjour, L'année 2009 sera l'année de la consécration pour Laurent Cavalié, collecteur, chanteur, arrangeur, musicien, la liste est trop longue ... occitan. Enfin ! Son premier album solo est prévu pour avril 2009. Pour ceux qui souhaitent le recevoir en avant première contactez: Catherine POUGET Relation presse/ Communication 04 71 64 34 21/ 06 33 53 83 42 www.sirventes.com
Cathares: les bonnes sources!!!
- par Colin
le 04/11/2008 - 09:21
CATHARES = TALIBANS ?
Dans Le Figaro, Jacques Le Goff, célébrissime historien médiéviste, rend une sentence expéditive au procès historique des cathares : " Certains cathares ont été traités de façon cruelle, mais les cathares brûlés sont moins nombreux qu'on ne l'a dit. Quand je vois ce que nous savons de leurs idées je me félicite, non qu'ils aient été maltraités- la création par l'Église de l'Inquisition fut une chose infâme - mais qu'ils aient été vaincus. S'ils avaient triomphé, ce qui aurait triomphé avec eux, c'est un christianisme violent et rigide, en quelque sorte terroriste. Ils voulaient exiger de tous les chrétiens qu'ils abolissent le plaisir. C'était des talibans en puissance. "
Georges Labouysse (auteur de Histoire de France, L’Imposture, ed. IEO) nous fait part de la réaction " à ces âneries " qu’il a adressée au blog du Centre René Nelli.
"Comme la plupart de celles et ceux qui ont lu ce jugement stupide de Mr. Le Goff sur les Cathares, j'ai été "estomaqué" de son manque de connaissance élémentaire sur la doctrine, sur l'esprit de non-violence, sur la vie quotidienne des "bons hommes" et des "bonnes femmes" comme sur la société médiévale en Occitanie. Il faut conseiller à Mr. Le Goff de se renseigner aux bonnes sources et de lire en particulier les archives de l'Inquisition "dans le texte original" ou tout au moins dans leur traduction en français par Jean Duvernoy... Mais je ne suis pas tout à fait surpris de ces propos de la part d'un "historien célébrissime" qui fait partie de cet ensemble des "historiens" officiels, chargés de maintenir les légendes véhiculées par nos manuels scolaires primaires pour le plus grand bien d'une France "une et indivisible" éternelle lumière de l'Univers... Et à la veille du 8° centenaire de la "Croisade contre les Albigeois" suivie de l'annexion du Comté de Toulouse par la monarchie française, il ne faut pas être surpris des prises de position souvent ridicules des "révisionnistes" de tout poil qui ont facilement accès aux médias. Même les matchs de rugby ne sont pas épargnés: voyez le match du stade toulousain contre le stade français que celui-ci plaça sous l'égide de Blanche de Castille et de la Fleur de Lys samedi 25 octobre... Mais manque "de pot" pour Mr. Le Goff c'est Toulouse qui l'emporta!..."
Dans Le Figaro, Jacques Le Goff, célébrissime historien médiéviste, rend une sentence expéditive au procès historique des cathares : " Certains cathares ont été traités de façon cruelle, mais les cathares brûlés sont moins nombreux qu'on ne l'a dit. Quand je vois ce que nous savons de leurs idées je me félicite, non qu'ils aient été maltraités- la création par l'Église de l'Inquisition fut une chose infâme - mais qu'ils aient été vaincus. S'ils avaient triomphé, ce qui aurait triomphé avec eux, c'est un christianisme violent et rigide, en quelque sorte terroriste. Ils voulaient exiger de tous les chrétiens qu'ils abolissent le plaisir. C'était des talibans en puissance. "
Georges Labouysse (auteur de Histoire de France, L’Imposture, ed. IEO) nous fait part de la réaction " à ces âneries " qu’il a adressée au blog du Centre René Nelli.
"Comme la plupart de celles et ceux qui ont lu ce jugement stupide de Mr. Le Goff sur les Cathares, j'ai été "estomaqué" de son manque de connaissance élémentaire sur la doctrine, sur l'esprit de non-violence, sur la vie quotidienne des "bons hommes" et des "bonnes femmes" comme sur la société médiévale en Occitanie. Il faut conseiller à Mr. Le Goff de se renseigner aux bonnes sources et de lire en particulier les archives de l'Inquisition "dans le texte original" ou tout au moins dans leur traduction en français par Jean Duvernoy... Mais je ne suis pas tout à fait surpris de ces propos de la part d'un "historien célébrissime" qui fait partie de cet ensemble des "historiens" officiels, chargés de maintenir les légendes véhiculées par nos manuels scolaires primaires pour le plus grand bien d'une France "une et indivisible" éternelle lumière de l'Univers... Et à la veille du 8° centenaire de la "Croisade contre les Albigeois" suivie de l'annexion du Comté de Toulouse par la monarchie française, il ne faut pas être surpris des prises de position souvent ridicules des "révisionnistes" de tout poil qui ont facilement accès aux médias. Même les matchs de rugby ne sont pas épargnés: voyez le match du stade toulousain contre le stade français que celui-ci plaça sous l'égide de Blanche de Castille et de la Fleur de Lys samedi 25 octobre... Mais manque "de pot" pour Mr. Le Goff c'est Toulouse qui l'emporta!..."
Info de « Ostal Sirventés » (IEO Aude)
mardi 04 novembre 2008
réactions à l'attitude du sénat
- par Colin
le 27/06/2008 - 22:21
Points de vue sur l’attitude du sénat
1) Point de vue : Les séparatistes ne sont pas ceux que l'on croit, par Christian Guyonvarc'h LE MONDE | 25.06.08 | 13h35 • Mis à jour le 25.06.08 | 13h35
Le 18 juin, les sénateurs, par 216 voix contre 103, décidaient de repousser un amendement à l'article premier de la Constitution que les députés avaient adopté à la quasi-unanimité dans le cadre du projet de réforme des institutions : "les langues régionales font partie du patrimoine de la nation". Alors même que l'auteur de l'amendement lui déniait toute portée juridique de nature à ouvrir de nouveaux droits aux locuteurs, ce qui peut surprendre s'agissant de la loi fondamentale de la République, le Sénat a pourtant cru devoir donner raison à l'Académie française qui, quelques jours auparavant, s'était immiscée de façon étonnante dans le débat politique en jugeant que cette formulation portait "atteinte à l'identité nationale".
On pourrait croire l'Abbé Grégoire et Barrère, grands pourfendeurs des langues régionales en leur temps, ressuscités et l'on devine l'ombre de la guillotine purificatrice planant au-dessus de ces langues menaçant l'unité du pays. Il y a lieu de se demander si, à l'heure de la globalisation économique et culturelle, face au danger redoutable de l'uniformisation et du conditionnement des esprits, la République française n'a pas mieux à faire que de travailler méthodiquement à l'éradication du patrimoine immatériel de sa population. Car c'est bien de cela qu'il s'agit.
Le sondage que l'institut CSA a réalisé les 18 et 19 juin pour le compte du quotidien Ouest-France, auprès d'un échantillon national représentatif de 960 personnes âgées de 18 ans et plus, apporte une réponse des plus éclairantes. A la question "selon vous, l'inscription de la reconnaissance des langues régionales dans l'article premier de la Constitution est-elle une bonne chose car cela marque leur appartenance au patrimoine français ?", quelque 68 % des Français sondés ont répondu oui, tandis que 23 % seulement des personnes interrogées se rangeaient à l'avis des sénateurs et des académiciens. Voilà qui questionne sur la représentativité des uns et des autres.
MONDE MULTIPOLAIRE Ce sondage apporte d'autres enseignements particulièrement précieux. Alors qu'on pouvait imaginer un clivage entre Paris et les régions où les langues en question sont traditionnellement pratiquées, il n'en est rien. Au contraire même, car 69 % des Franciliens interrogés adhèrent au principe d'une reconnaissance des langues régionales dans la Constitution. Tout aussi instructive est la comparaison des réponses par classe d'âge puisque l'adhésion à ce principe est d'autant plus forte que le sondé est jeune : 80 % chez les moins de 30 ans.
Loin d'être les ferments de division ou de glorification du passé que leurs adversaires aiment à caricaturer, les langues régionales apparaissent tout au contraire comme un symbole d'unité des Français et un enjeu pour l'avenir. Car les Français et particulièrement les plus jeunes d'entre eux ont compris que c'est en cultivant ses différences intrinsèques que la République française pourra agir avec efficacité pour un monde multipolaire et divers, gage d'une paix durable car fondée sur l'unité dans le respect mutuel. Oui, en vérité, les vrais séparatistes ne sont pas ceux que l'on croit.
Christian Guyonvarc'h est vice-président du conseil régional de Bretagne, chargé des affaires européennes et internationales.
"Par réaction à la décision du Sénat de supprimer l'amendement de la Constitution qui reconnaissait les langues régionales, j'ai décidé de m'exprimer en alsacien jusqu'en septembre pour bien montrer que cela ne met pas en danger la cohésion nationale ni ne menace la suprématie de la langue française", indique dans un communiqué Denis Lieb, conseiller général de Sarre-Union (groupe des indépendants, écologistes et régionalistes).
"Je parlerai alsacien dans toutes les commissions du Conseil général, lors de la plénière en septembre, mais aussi lors de toutes les invitations officielles où je serai amené à prendre la parole", a expliqué à l'AFP l'élu, un enseignant âgé de 41 ans.
Le 18 juin, les sénateurs alsaciens ont voté en bloc en faveur du maintien de la référence aux langues régionales dans la Constitution, considérant,comme les députés auparavant, qu'elles faisaient partie du "patrimoine de la France". Mais ils n'ont pas emporté la majorité au Sénat et la référence aux langues régionales a été supprimée. (article paru dans Le Monde)
1) Point de vue : Les séparatistes ne sont pas ceux que l'on croit, par Christian Guyonvarc'h LE MONDE | 25.06.08 | 13h35 • Mis à jour le 25.06.08 | 13h35
Le 18 juin, les sénateurs, par 216 voix contre 103, décidaient de repousser un amendement à l'article premier de la Constitution que les députés avaient adopté à la quasi-unanimité dans le cadre du projet de réforme des institutions : "les langues régionales font partie du patrimoine de la nation". Alors même que l'auteur de l'amendement lui déniait toute portée juridique de nature à ouvrir de nouveaux droits aux locuteurs, ce qui peut surprendre s'agissant de la loi fondamentale de la République, le Sénat a pourtant cru devoir donner raison à l'Académie française qui, quelques jours auparavant, s'était immiscée de façon étonnante dans le débat politique en jugeant que cette formulation portait "atteinte à l'identité nationale".
On pourrait croire l'Abbé Grégoire et Barrère, grands pourfendeurs des langues régionales en leur temps, ressuscités et l'on devine l'ombre de la guillotine purificatrice planant au-dessus de ces langues menaçant l'unité du pays. Il y a lieu de se demander si, à l'heure de la globalisation économique et culturelle, face au danger redoutable de l'uniformisation et du conditionnement des esprits, la République française n'a pas mieux à faire que de travailler méthodiquement à l'éradication du patrimoine immatériel de sa population. Car c'est bien de cela qu'il s'agit.
Le sondage que l'institut CSA a réalisé les 18 et 19 juin pour le compte du quotidien Ouest-France, auprès d'un échantillon national représentatif de 960 personnes âgées de 18 ans et plus, apporte une réponse des plus éclairantes. A la question "selon vous, l'inscription de la reconnaissance des langues régionales dans l'article premier de la Constitution est-elle une bonne chose car cela marque leur appartenance au patrimoine français ?", quelque 68 % des Français sondés ont répondu oui, tandis que 23 % seulement des personnes interrogées se rangeaient à l'avis des sénateurs et des académiciens. Voilà qui questionne sur la représentativité des uns et des autres.
MONDE MULTIPOLAIRE Ce sondage apporte d'autres enseignements particulièrement précieux. Alors qu'on pouvait imaginer un clivage entre Paris et les régions où les langues en question sont traditionnellement pratiquées, il n'en est rien. Au contraire même, car 69 % des Franciliens interrogés adhèrent au principe d'une reconnaissance des langues régionales dans la Constitution. Tout aussi instructive est la comparaison des réponses par classe d'âge puisque l'adhésion à ce principe est d'autant plus forte que le sondé est jeune : 80 % chez les moins de 30 ans.
Loin d'être les ferments de division ou de glorification du passé que leurs adversaires aiment à caricaturer, les langues régionales apparaissent tout au contraire comme un symbole d'unité des Français et un enjeu pour l'avenir. Car les Français et particulièrement les plus jeunes d'entre eux ont compris que c'est en cultivant ses différences intrinsèques que la République française pourra agir avec efficacité pour un monde multipolaire et divers, gage d'une paix durable car fondée sur l'unité dans le respect mutuel. Oui, en vérité, les vrais séparatistes ne sont pas ceux que l'on croit.
Christian Guyonvarc'h est vice-président du conseil régional de Bretagne, chargé des affaires européennes et internationales.
"Par réaction à la décision du Sénat de supprimer l'amendement de la Constitution qui reconnaissait les langues régionales, j'ai décidé de m'exprimer en alsacien jusqu'en septembre pour bien montrer que cela ne met pas en danger la cohésion nationale ni ne menace la suprématie de la langue française", indique dans un communiqué Denis Lieb, conseiller général de Sarre-Union (groupe des indépendants, écologistes et régionalistes).
"Je parlerai alsacien dans toutes les commissions du Conseil général, lors de la plénière en septembre, mais aussi lors de toutes les invitations officielles où je serai amené à prendre la parole", a expliqué à l'AFP l'élu, un enseignant âgé de 41 ans.
Le 18 juin, les sénateurs alsaciens ont voté en bloc en faveur du maintien de la référence aux langues régionales dans la Constitution, considérant,comme les députés auparavant, qu'elles faisaient partie du "patrimoine de la France". Mais ils n'ont pas emporté la majorité au Sénat et la référence aux langues régionales a été supprimée. (article paru dans Le Monde)
Contact : <denis.lieb@cg67.fr>
La revue OC ouvre son site Internet
- par revueOC
le 23/04/2008 - 21:51
Cara amiga, Car amic
Avèm lo plaser de vos anonciar l'espelison del siti internet de OC, , fondada en 1923 a Tolosa per Ismaël Girard. Nos podètz tornar trobar a l'adreça seguenta : http://www.ocrevista.com. Esitetz pas a nos dire vòstras remarcas e suggestions o a nos mandar de novèlas per la rubrica "Actualitats : siti@ocrevista.com Vos desiram a totes una bona visita.
Nous avons le plaisir de vous annoncer l'ouverture du site internet de OC, "revue des lettres et de la pensée occitanes", fondée en 1923 par Ismaël Girard, à Toulouse.